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25 mai 2022

Portraits de jeunes engagés pour la protection de l’environnement

Et c’est un sujet qui a encore plus d’importance aux yeux de la jeune génération. Des jeunes de plus en plus engagés, qui se sentent concernés, non seulement par la situation actuelle de la planète, mais qui cherchent aussi à protéger l’environnement pour le futur.

Certains sont sceptiques face aux discours de ces jeunes, qu’ils qualifient parfois d’inexpérimentés. Pour d’autres, en revanche, ces jeunes sont un vrai symbole, signe d’une population qui évolue et qui change ses modes de consommation.

Mais alors qui sont les porte-drapeaux de ces nouvelles générations en rupture avec nos sociétés actuelles ? Quels sont leurs messages, leurs objectifs et leurs actions ?

Les jeunes et la protection de l’environnement

Les jeunes de plus en plus sensibles à la protection de l’environnement

En 2011, un sondage de l’ADEME paraissait, indiquant que les jeunes entre 15 et 18 ans étaient plus sensibles et plus concernés par l’environnement. À cette époque, déjà 79 % des jeunes interrogés estimaient que le réchauffement climatique était dû aux actions de l’Homme, contre 68 % de la population en moyenne. Et 66 % pensaient déjà que les conséquences du dérèglement climatique se feraient sentir sur les conditions de vie de nombreuses populations. Contre 52 % de la population globale…

Les jeunes seraient-ils donc plus avertis et réalistes en ce qui concerne l’environnement ? C’est en tout cas devenu la première préoccupation des jeunes générations, comme le souligne une étude réalisée par le CREDOC pour l’ADEME en 2020. Selon celle-ci, l’environnement se place sur la première marche du podium, juste devant l’immigration et le chômage pour les 18-30 ans.

Des jeunes qui s’engagent et se mobilisent de plus en plus pour la préservation de la planète et de la biodiversité. En 2019, la participation des jeunes aux actions menées par des associations environnementales avait augmenté de 9 points en 3 ans, atteignant 12 %. Aussi, la tranche des 18-24 ans est deux fois plus impliquée pour l’environnement que le reste de la population (12 % contre 6 % pour l’ensemble de la population).

Le 15 mars 2019, les jeunes qui se sont rassemblés pour la grève mondiale pour le climat, collégiens, lycéens et étudiants, se comptaient en milliers. La plus grande interrogation évoquée lors de ce rassemblement : “Pourquoi devrions-nous étudier pour un futur qui n’existera bientôt plus alors que personne ne fait rien pour le sauver ? ”. Des jeunes qui sont donc sensibles à ces sujets de société, mais aussi inquiets…

L’éco-anxiété : un phénomène qui touche de plus en plus de jeunes

Il y a encore quelques années, jeunesse était synonyme d’insouciance. Ce n’est plus le mot adéquat pour qualifier les générations Y et Z. Aujourd’hui, on compte 94 % des jeunes qui se disent inquiets de la situation climatique et 61 % sont très inquiets. Des chiffres qui ne font que confirmer la tendance dépeinte en 2018 par un sondage de l’OFCE  : 85 % des Français étaient déjà soucieux des conséquences du changement climatique.

Ce phénomène porte un nom : celui de l’éco-anxiété. Il existe même une définition : « Détresse psychique ou existentielle causée par les changements environnementaux, comme l’exploitation minière, le changement climatique, les risques d’approvisionnement ». Et il semblerait que ce soit une tendance grandissante et généralisée dans le monde.

C’est en tout cas ce qu’ont démontré des chercheurs de plusieurs universités dans le monde pour l’ONG Avaaz. Après avoir interrogé 10 000 jeunes de 16 à 25 ans, originaires d’environ dix pays différents, le résultat était sans appel : 45 % d’entre eux déclaraient souffrir d’éco-anxiété, ce qui impactait leurs vies quotidiennes. Toujours selon cette étude, 75 % des jeunes sondés estimaient le futur effrayant. Et même, 52 % d’entre eux craignaient alors pour la sécurité de leurs familles…

Cette inquiétude est non sans impact sur leur santé mentale, puisque 50 % d’entre eux disaient se sentir tristes, anxieux, en colère, démunis, voire même coupables, face à cette crise climatique. Autre conséquence, les jeunes d’aujourd’hui auraient beaucoup de mal à se projeter sur du long terme, comme en témoigne une jeune de 18 ans pour France 3 : « Je suis incapable de me projeter au-delà de 2030 […]. »

Protection de l’environnement : zoom sur les jeunes qui se mobilisent

Mais l’éco-anxiété des jeunes ne les empêche pas de se mobiliser pour protéger la planète, bien au contraire. Même avec la crise sanitaire, de nombreux jeunes ont continué à se rassembler et à manifester pour défendre l’environnement. Le but de ces opérations ? Faire réagir les dirigeants politiques et pouvoir créer un dialogue avec eux, sur ces sujets que les jeunes jugent primordiaux.

Nous avons donc vu éclore de nombreuses marches pour le climat, comme les « Fridays for Future ». En France, en Belgique, en Allemagne, de nombreux jeunes manifestent régulièrement depuis bientôt 4 ans. Plus globalement, des mouvements se sont développés ces dernières années : Youth for Climate, Youth and Environment Europe… Mais aussi des évènements comme Youth for Biodiversity… Autant de moyens pour la jeunesse de faire passer des messages écoresponsables.

Une mobilisation qui, comme elles en ont toutes, possède ses porte-paroles. Des jeunes engagés, qui n’ont pas peur de s’exprimer et d’agir pour leur cause.

Portraits de 5 jeunes engagés pour la protection de l’environnement

Greta Thunberg en Suède

C’est sans doute la plus célèbre des jeunes engagés : Greta Thunberg. Elle est suédoise, aujourd’hui âgée de 19 ans. Mais elle est déjà une figure reconnue du militantisme contre le changement climatique depuis 2018. Elle n’avait alors que 15 ans.

C’est cette année-là que cette jeune activiste a fait parler d’elle, lorsqu’elle lance la Grève de l’école pour le climat devant le Parlement suédois. Elle exigeait alors du gouvernement qu’il respecte l’Accord de Paris en matière de réduction des émissions de CO². Intitulé « Fridays Future », le mouvement sera reproduit dans de nombreux pays.

Si beaucoup de jeunes ont toujours été engagés pour de bonnes causes, Greta Thunberg a permis de faire entendre leurs voix à tous. Elle a même d’ailleurs pu s’exprimer devant la COP24, en 2018. De là, ses apparitions médiatiques vont se faire de plus en plus fréquentes. Elle participe à de nombreuses conférences et rencontres internationales. Son message reste toujours le même : inciter les gouvernements à réviser leurs politiques, pour enfin tenir compte des impératifs climatiques et écologiques.

Son discours le plus marquant aura sans doute été celui prononcé à l’ONU, en septembre 2019, où elle interpella directement les dirigeants du monde entier sur leur inaction face au changement climatique, sans pouvoir contenir sa colère et ses larmes.

copyrigtht GretaThumbergeinstagram
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credit-photo-Chris-Manhadara
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Rahmina Paulette Oyugi au Kenya

Rahmina est aujourd’hui âgée de 17 ans. Comme Greta Thunberg, elle a commencé son combat pour l’environnement à 15 ans, mais au Kenya. Elle a grandi au bord du Lac Victoria et constate déjà les effets du réchauffement climatique sur l’environnement, puisque, régulièrement, le lac sort de son lit et inonde les habitations alentour.

C’est certainement pour cette raison que Rahmina s’est engagée très tôt et lutte aujourd’hui pour la préservation de la planète. Mais l’élément déclencheur de son engagement a été la période de COVID-19. N’allant plus à l’école, elle a choisi de dédier son temps à des actions utiles.

Elle a même créé le mouvement « Les Champions environnementaux de Kisumu  », un groupe d’adolescents qui soutient la conservation de l’environnement et de la faune sauvage par de nombreuses actions, et qui sensibilise les populations au changement climatique.

Deux campagnes ont été organisées par le collectif jusqu’à présent : Saturdays 4 Environment et Let Lake Victoria Breathe. Elle aussi a participé à la dernière édition de la COP26.

Iris Duquesne en France

En France aussi, il existe des jeunes prêts à s’investir pour la protection de la biodiversité. C’est le cas de Iris Duquesne, une jeune activiste bordelaise de 19 ans. Dès ses 16 ans, elle faisait partie des 16 jeunes avec Greta Thunberg, qui portaient plainte contre cinq États, dont son propre pays, pour dénoncer leur inaction face au dérèglement climatique.

Elle s’est engagée très tôt aux côtés de l’ONG Heirs to our oceans, une association de jeunes militant pour la préservation des océans. C’est par le biais de cette association qu’elle a adhéré à la pétition pour porter plainte.

credit-photo-irisduquesneinstagram
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credit-photo-euractiv
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Madelaine Tew aux États-Unis

Elle a commencé son engagement écologique à l’âge de 14 ans. Elle en a aujourd’hui 19. À 16 ans, elle cofondait Zero Hour.

Comme les autres jeunes engagés pour la planète de son âge, Madelaine Tew se révolte contre l’inaction des dirigeants au pouvoir. D’ailleurs, son organisation est impliquée dans un procès, intenté par des enfants, contre les États-Unis, accusé de violer leurs droits constitutionnels en émettant trop de gaz à effet de serre. À cette occasion, Madelaine a réussi à lever 100 000 dollars.

Ralyn Satidtanasarn en Thaïlande

Ralyn Satidtanasarn a 15 ans cette année. C’est la plus jeune activiste citée ici. Elle est d’origine thaïlandaise et a commencé son action de protection de l’environnement depuis l’âge de 12 ans.

La raison de son engagement s’explique certainement par le fait que son pays est le sixième plus gros contributeur mondial à la pollution des océans. Là-bas, les sacs plastiques sont utilisés à outrance. La consommation de sacs plastiques par les Thaïlandais est douze fois supérieure à celle des Européens.

Parmi les actions effectuées par Ralyn, elle ramasse, tous les vendredis, les nombreux détritus abandonnés sur les plages. Elle a aussi réussi à convaincre une chaîne thaïlandaise de supermarchés de ne plus distribuer de sacs plastiques à usage unique. D’autres groupes de la grande distribution locale ont annoncé vouloir suivre cette tendance.

Et ce ne sont là que certaines figures de mouvements emblématiques pour la protection de l’environnement. Mais l’on peut également citer Alexandria Villaseñor, Inga Zasowska, Luisa Neubauer, Barbara Pereira, Atte Ahokas, et bien d’autres…

Comment agir contre le réchauffement climatique ?

credit-photo-AFP Mladen ANTONOV
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idverde, une entreprise engagée aux côtés des jeunes

Préserver la nature, la mission première d’idverde

Les jeunes s’engagent aujourd’hui pour lutter contre le réchauffement climatique. Et les entreprises engagées sont, elles aussi, de plus en plus nombreuses. C’est le cas, bien sûr, d’idverde.

D’abord, sur nos chantiers. Nous veillons à réduire toujours plus l’impact de ces derniers sur l’environnement. Nous utilisons des outils adaptés et écologiques. Nous utilisons également des techniques alternatives et innovantes, comme la récupération d’eau de pluie ou les désherbeurs thermiques.

Aussi, nous collaborons avec des nombreuses associations pour la protection de la biodiversité, dès que possible dans nos projets. De façon générale, sur tous nos chantiers, nous faisons en sorte de favoriser et de protéger la biodiversité des milieux. Cela passe par exemple par l’installation d’hôtels à insectes, ou encore par la réintroduction de la nature dans la ville, qui permet à de nombreuses espèces de revenir dans des espaces où ils n’étaient plus présents…

Sensibiliser les populations à la protection de l’environnement

Enfin, nous avons à cœur de sensibiliser. Aussi bien nos collaborateurs que nos clients et les habitants. Pour nos collaborateurs, nous organisons régulièrement des formations sur la protection de l’environnement et de la biodiversité, ainsi que des « petits dej’s bio », par exemple.

Aussi, nous organisons des animations et des ateliers à destination de tous, les petits et les plus grands. Ou encore, nous initions à l’agriculture urbaine… Pour découvrir toutes nos actions en matière de sensibilité à la protection de l’environnement cliquez ici.

Conclusion

La protection de l’environnement n’est pas réservée aux adultes ou aux entreprises, par le biais de politiques RSE. Dès le plus jeune âge, il est possible de s’engager pour la protection de notre planète. Parfois même, les jeunes générations sont plus convaincantes car plus convaincues elles-mêmes, de la nécessité d’agir !

Ils sont nombreux à donner l’exemple, tous âgés d’à peine 20 ans et déjà très mobilisés. Sensibilisation, action de reforestation, nettoyage des plages, discours à l’ONU ou à la COP26… Ces jeunes n’ont pas peur de s‘exprimer et d’interpeller les pouvoirs en place. Et c’est une tendance mondiale, que l’on voit en Europe, aux États-Unis, mais aussi dans les pays directement touchés par la pollution et le réchauffement climatique comme le Kenya et la Thaïlande.

Des jeunes qui rêvent d’une prise de conscience et d’un changement massif, et qui croient encore en un futur meilleur. Des exemples pour de nombreuses personnes engagées, jeunes et moins jeunes ! Des exemples aussi pour les entreprises, comme idverde, qui s‘engage également au quotidien pour la protection de l’environnement.

Objectif 2024 : devenir la 1ère entreprise paysagiste européenne labellisée B CORP

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