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20 mai 2026

Zoom Sécurité chez idverde

Et si la performance d’un chantier dépendait d’abord de ce qui évite l’accident ?

La sécurité chez idverde n’est ni un supplément de communication, ni une obligation traitée à part. Elle structure le travail réel, encadre les gestes quotidiens et guide la préparation des interventions. Dans une entreprise paysagiste qui agit en création, en entretien et en réhabilitation d’espaces paysagers, cette exigence touche tout le monde. Elle concerne en effet les équipes terrain, les bureaux d’études, les responsables d’agence, les conducteurs de travaux et les fonctions support.

Elle s’inscrit donc dans une culture d’entreprise, se traduit sur site et participe directement à la qualité d’exécution.

Une politique de sécurité qui accompagne la réalité des métiers

Chez idverde, la sécurité doit répondre à des situations très différentes.

Un chantier en milieu urbain n’expose pas aux mêmes risques qu’un entretien de terrain sportif, qu’une intervention d’élagage ou qu’un aménagement récréatif en école. Les contraintes changent aussi selon la saison, le relief, les flux d’usagers, la circulation et la nature des travaux. C’est précisément pour cette raison que la prévention repose sur une logique de maîtrise plutôt que sur un discours abstrait. Cette cohérence rejoint le cadre plus large de la responsabilité sociétale du groupe.

Sur sa page responsabilité sociétale, idverde rappelle que la santé et la sécurité des collaborateurs figurent au cœur de ses priorités, aux côtés de la qualité de service et de la maîtrise des impacts environnementaux.

La sécurité chez idverde ne vit donc pas à côté de la performance. Elle en fait partie. Pour une collectivité, une école, un gestionnaire d’infrastructures ou une entreprise privée, cette approche compte. Elle sécurise la conduite du projet et stabilise l’exécution dans la durée.

Ivan Boissières, directeur général de l’ICSI (Institut pour une Culture de Sécurité Industrielle), rappelle qu’une culture de sécurité solide ne repose pas seulement sur des règles affichées. Mais sur une présence réelle au plus près du terrain, des arbitrages cohérents et une coopération visible entre les équipes. Cette approche parle directement aux métiers du paysage.

Sur un chantier, dans un dépôt ou en agence, la prévention progresse quand l’encadrement observe, écoute et donne aux équipes les moyens d’agir correctement, au bon moment.

Des règles vitales pour transformer les bons réflexes en automatismes

L’un des aspects les plus parlants de la sécurité chez idverde tient au déploiement de règles vitales partagées. Ce sont elles, en effet, qui donnent un cadre commun à des métiers variés. Elles rendent ainsi la prévention concrète. Elles évitent également un défaut fréquent : parler de sécurité en général, sans jamais nommer les situations ordinaires qui provoquent les accidents.

Dans une publication diffusée l’an dernier à l’ensemble de sa communauté, le groupe mettait ainsi en avant deux règles simples en apparence, mais décisives dans la vie d’un site, d’un dépôt, d’un atelier ou d’un bureau.

Marcher en sécurité, un geste trop banal pour être négligé

La règle vitale consacrée aux déplacements à pied rappelle une évidence souvent oubliée : un accident grave peut naître d’un geste ordinaire.

Marcher, contourner un engin, traverser une zone de circulation, franchir un sol encombré ou mal éclairé, consulter un téléphone en avançant, tout cela engage déjà la vigilance collective. L’INRS souligne par exemple que les chutes de plain-pied représentent 20 % des accidents du travail avec arrêt1. Elles restent encore trop fréquemment perçues comme bénignes. Or elles peuvent produire des blessures durables, des arrêts longs et une désorganisation immédiate de l’activité.

La réponse repose donc sur la discipline des détails :

  • Analyser l’environnement avant d’agir
  • Maintenir les lieux propres
  • Choisir des chaussures adaptées
  • Baliser les zones à risque
  • Respecter les cheminements
  • Rester attentif aux engins et aux angles morts
  • Écarter les distractions.

Cette somme de réflexes dessine une culture de la sécurité au travail beaucoup plus solide qu’un rappel ponctuel après incident.

Chez idverde, cette vigilance reste essentielle.

Des matériels conformes, vérifiés et jamais modifiés hors procédure

L’autre règle vitale mise en avant par idverde porte sur la conformité et la sécurité des engins, des matériels et des équipements. Là encore, le message est net. Un outil n’est pas neutre.

Un dispositif de sécurité contourné, un contrôle visuel oublié, une maintenance retardée, un rapport de vérification périodique absent et tout l’équilibre de prévention se fragilise.

Dans les métiers de création et d’entretien des espaces verts, où l’on travaille avec des nacelles, des outils motorisés, des matériels d’arrosage, des équipements d’élagage ou des véhicules de chantier, la fiabilité des moyens techniques conditionne directement la sécurité chez idverde.

Le principe appliqué est clair et constant. Avant chaque utilisation, le matériel est contrôlé. Au moindre doute, l’intervention s’interrompt et l’anomalie est signalée. Aucun carter, aucun capteur, aucun organe de protection ou dispositif de retenue ne doit être neutralisé.

Ce cadre est exigeant et il doit l’être. Pour une entreprise spécialisée dans l’aménagement paysager, présente à travers plus de 50 agences françaises et active sur des sites très variés, la sécurité ne peut pas reposer sur des habitudes locales ni sur des ajustements individuels.

IDV25-DIJON

Former, auditer et faire circuler l’information

Une culture de la sécurité n’existe pas parce qu’elle est affichée. Elle existe parce qu’elle est transmise, suivie, vérifiée et discutée. Sur ce point, idverde a structuré sa politique.

Le rapport RSE 2023 du groupe indique ainsi le lancement d’un programme MOSST, consacré au management opérationnel de la santé et de la sécurité au travail, destiné aux membres du comité de direction, aux directeurs et aux managers d’agence. L’objectif annoncé était de former 320 personnes sur deux ans.

Le même document mentionne des visites managériales de sécurité sur chantier, des points sécurité mensuels, une analyse des accidents et des presqu’accidents, ainsi qu’une implication du comité de direction dans l’examen des événements graves ou à haut potentiel de gravité.

La sécurité chez idverde se construit donc à plusieurs niveaux.

Elle ne repose pas seulement sur l’ouvrier ou le chef d’équipe. Elle engage aussi la ligne managériale, la direction de territoire, les responsables de bureau d’études et l’encadrement production. Cette chaîne de responsabilité est déterminante.

Dans une entreprise où les projets combinent parfois espace urbain, circulation publique et contraintes de calendrier, l’évaluation des risques ne peut en effet pas être gérée au dernier moment. Elle doit être pensée en amont, puis reprise au plus près du chantier.

Les pages dédiées à la sécurité et au recrutement montrent aussi le rôle des comités de sécurité dans chaque agence, des audits annuels, des journées dédiées, ainsi que de la Journée nationale de la sécurité, organisée à l’échelle du territoire. Ces initiatives comptent : la formation et sensibilisation gagnent en efficacité lorsqu’elles deviennent des rendez-vous concrets.

On ne crée pas une culture d’entreprise sécurité avec un simple affichage. On la crée par la répétition, par la mise en situation, par le dialogue, par le retour d’expérience et par une circulation claire de l’information.

Des indicateurs utiles, à lire sans triomphalisme

En matière de sécurité, les chiffres ont une utilité. Ils permettent d’objectiver les progrès, de repérer les fragilités et de comparer les périodes. Ils ne disent pourtant jamais tout. C’est pourquoi il est important de lire à la fois les indicateurs et les pratiques.

Le rapport RSE 2023 d’idverde fait ressortir une amélioration de ses indicateurs de sécurité. Le taux de fréquence des accidents du travail avec arrêt atteint ainsi 27,00, tandis que le taux de gravité s’élève à 0,90. Autrement dit, l’entreprise recense 27 accidents avec arrêt pour 1 million d’heures travaillées, et 0,90 journée perdue pour 1 000 heures travaillées. Ces deux indicateurs sont en recul de 9 % et 23 % par rapport à 2021. Il précise aussi que 40 % de l’effectif était couvert par la certification ISO 45001. Les indicateurs RSE 2024 font apparaître 41 % de l’effectif couvert par ISO 45001 ou MASE (Manuel d’Amélioration Sécurité Entreprise), ainsi que 12 heures de formation en moyenne par collaborateur sur l’année.

Ces données disent deux choses. D’abord, la sécurité chez idverde est pilotée avec des outils concrets, suivis dans le temps. Ensuite, aucune organisation sérieuse ne peut traiter la prévention comme une affaire réglée une fois pour toutes.

Une production WK FILMS

Une exigence qui sécurise aussi les donneurs d’ordre

L’intérêt d’une politique de sécurité n’est pas de proclamer une invulnérabilité. Son intérêt est de corriger, de renforcer, d’ajuster et d’apprendre.

C’est aussi ce qui rend crédible l’ambition d’un engagement zéro accident. Ce cap n’a de valeur que s’il reste relié à des procédures, à des formations, à des contrôles et à une parole managériale cohérente. Cette lucidité est précieuse pour les donneurs d’ordre.

Une collectivité, un gestionnaire de campus, un acteur industriel ou un propriétaire de site tertiaire n’attendent pas seulement une offre technique. Ils attendent une entreprise capable d’assurer la continuité du service, la protection des équipes, la maîtrise des délais et la qualité de vie sur site.

Dans cette perspective, la sécurité chez idverde n’est pas une dimension cachée du projet. Elle en constitue l’ossature. Elle protège le travail. Elle protège aussi la relation client.

Une exigence cohérente avec le modèle paysager d’idverde

Ce sujet ne peut pas être isolé du reste des expertises idverde. Le groupe intervient en création et entretien des espaces verts, en espaces urbains, en terrains de jeu, en génie écologique, en soins des arbres et élagage, en paysagisme d’intérieur, en arrosage et fontainerie ou encore en entretien des espaces sportifs. Dans chacun de ces métiers, la sécurité accompagne la qualité d’exécution.

Un chantier bien préparé protège mieux les équipes. Un matériel bien entretenu améliore aussi la qualité du geste. Une zone bien balisée sécurise les usagers. Une meilleure organisation réduit à la fois le risque, les interruptions et les reprises inutiles. Il y a ici une cohérence de fond avec la signature du groupe, “toutes les solutions sont dans la nature”. Pour idverde, la nature n’est pas un décor. C’est une matière vivante, mouvante, soumise au climat, aux usages, au temps long, à la biodiversité et à la fréquentation humaine.

Travailler dans cet environnement impose une compétence technique élevée, mais aussi une attention constante à la santé, aux interactions, aux équipements et à la responsabilité collective. La sécurité chez idverde s’inscrit dans cette vision exigeante des métiers du paysage. Elle protège les femmes et les hommes qui réalisent les projets. Elle protège aussi la promesse faite au territoire. Cette exigence rejoint enfin les autres engagements du groupe : innovation sociale et technologique, insertion professionnelle, développement des compétences, ancrage local et transition écologique et environnementale.

Une entreprise leader ne se contente pas de produire. Elle crée un cadre de travail fiable. Elle organise les coopérations. Elle fait monter les effectifs en compétence. Elle transforme les retours d’expérience en décisions utiles. Sur ce point, la sécurité chez idverde révèle quelque chose de plus large qu’une politique QSE2. Elle montre une manière de diriger, de former et de faire équipe.

Conclusion

La sécurité chez idverde se distingue par sa sobriété et par sa constance.

Elle ne repose pas sur des déclarations spectaculaires. Elle repose sur des règles vitales claires, sur des matériels contrôlés, sur la formation sécurité, sur des audits réguliers, sur une lecture précise des risques et sur une implication réelle du management.

Dans les métiers du paysage, où chaque jour confronte les équipes à des paramètres différents, cette rigueur conditionne la maîtrise des travaux, la qualité du service et la confiance des clients institutionnels.

En éclairant les déplacements à pied, la conformité des équipements, le rôle des managers et la force du retour terrain, ce zoom sécurité montre une chose nette : chez idverde, la prévention n’est pas séparée de la performance, elle en est une condition.

C’est aussi ce qui donne à la sécurité chez idverde sa portée stratégique. Protéger les personnes, protéger le projet, la continuité d’activité et la capacité du groupe à aménager des espaces plus verts, plus sûrs et plus durables.

1 INRS : Les chutes de plain-pied en situation professionnelle. Circonstances de chutes particulièrement graves à travers l’analyse statistique de 459 cas.

2 Qualité, Sécurité et environnement.

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