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28 septembre 2022

Les bonnes nouvelles du mois pour la planète

Ces bonnes nouvelles sont le fruit de recherches et de travaux menés par des acteurs engagés pour la protection de l’environnement. Découvrez-les sans plus attendre !

Zoom sur des innovations au service de l’environnement

Découvrez 3 innovations porteuses de bonnes nouvelles pour la planète ! Chacune a la particularité d’être au service de l’environnement : la première pour protéger la biodiversité, la deuxième pour des routes moins polluantes et plus durables et la troisième pour renforcer la lutte contre la pollution des fonds marins.

Un nouveau moteur de recherche pour protéger la biodiversité

Apparu le 22 mai pour la Journée mondiale de la biodiversité, Karma est le nouveau moteur de recherche qui a pour objectif de protéger le vivant.

Les utilisateurs souhaitant agir en faveur de cette cause peuvent tout simplement installer et utiliser ce moteur de recherche en remplacement d’un autre. En quelques clics et grâce aux publicités qui s’affichent, ils participent au financement de la protection du vivant.

Karma étant une entreprise à but non lucratif, elle reverse 50% des revenus générés à trois associations choisies avec soin. Il s’agit de l’ASPAS qui œuvre à la protection des forêts, Notre Affaire à Tous qui protège la nature en utilisant le droit et L214 qui milite pour sortir de l’élevage intensif.

 En effet, on parle beaucoup du climat, mais la préservation de la biodiversité est tout aussi importante pour protéger la planète. Elle est la base de notre alimentation, de notre santé ainsi que de notre économie.

Si l’on parle d’érosion de la biodiversité, c’est principalement en raison de cinq facteurs : la destruction des habitats naturels, la surexploitation, le réchauffement climatique, la pollution et les espèces invasives. Ces cinq causes sont d’ailleurs aggravées par l’élevage intensif.

Durant les cinquante dernières années, on estime que deux tiers des animaux sauvages ont disparu. Aujourd’hui, selon les scientifiques, un tiers des espèces seraient menacées d’extinction.

Des routes plus durables grâce à un bitume en matière végétale

Pour en terminer avec les routes conçues à base de pétrole, des chercheurs ont créé un bitume écologique issu de résidus de la fabrication de papier Kraft.

Avec plus d’un million de kilomètres de routes en France, on observe que la quasi-totalité est composée de bitume, issu de la distillation de pétrole qui est une ressource d’origine fossile non renouvelable.

Cela n’étant ni écologique ni durable, Le Laboratoire Eiffel travaille actuellement sur une alternative pour créer les nouvelles routes de demain à l’aide d’un bitume conçu à partir de matière végétale.

Cette initiative s’inscrit dans une logique écologique globale, sur un lieu où on encourage les mobilités douces pour se déplacer.

De plus, on estime que ces routes plus vertes peuvent durer 20 ou 30 ans. Pour évaluer leur durabilité, des tests ont été réalisés avec une machine qui simule le passage de poids lourds sur une chaussée. Test réussi puisque 2 millions de chargements ont circulé dessus, sans casse !

Afin de trouver d’autres alternatives, le laboratoire de recherche se penche sur différents résidus d’industries agroalimentaires, tout en gardant des solutions locales, et ainsi limiter le coût environnemental.

Pour l’instant, le bitume conçu à partir de résidus de pâte à papier et de résine de pin venant des industries forestières plaît beaucoup aux entreprises de travaux publics qui l’ont déjà utilisé pour près de 10% des routes françaises.

Un filet connecté pour filtrer les déchets et limiter la pollution marine

Autre bonne nouvelle pour la planète à Marseille dans le Vieux-Port. Un dispositif de filet connecté récupère les déchets aux sorties sous-marines d’eaux pluviales. L’objectif est de capturer les déchets avant qu’ils ne se déversent dans la mer.

D’autres filets équipent déjà le port, mais ce filet connecté dispose d’une technologie innovante, présentée comme une première mondiale. Baptisé “D-Rain”, il a une capacité de 10 mètres cubes et pèse 1,7 tonne. Concrètement, il va pouvoir bloquer les déchets plastiques, toutes sortes d’emballages et même de déchets plus petits comme ceux de la taille d’un mégot de cigarette.

Sa particularité par rapport aux filets traditionnels ? Il est capable de collecter et d’envoyer des données sur la qualité de l’eau et le remplissage du filet par les déchets. Il est également capable d’empêcher la création d’un bouchon en libérant le flux d’eau lorsque le filet est plein.

C’est la start-up marseillaise Green city Organisation qui est à l’origine de cette innovation après deux années de travail. Dans un premier temps, ce filet sera testé à Marseille pendant 18 mois dans le cadre du programme “Vieux-Port propre”.

Pour l’avenir, la start-up vise encore plus loin en planchant sur une nouvelle version de filet capable de capter les polluants dissous dans l’eau comme les hydrocarbures, les métaux lourds ou les résidus médicamenteux.

Les bonnes nouvelles en matière de mobilités douces

Puisque les mobilités douces participent également à la préservation de l’environnement, elles aussi ont leur place dans les bonnes nouvelles du mois pour notre planète.

De plus en plus de livreurs à vélo dans les centres-villes américains

Face à l’afflux des camionnettes de livraison classiques dans les grandes métropoles américaines, des vélos-cargos sont mis à disposition afin de transporter les commandes plus vite, mais surtout sans polluer !

Cette initiative est pour l’instant déployée dans les villes de New York et de Los Angeles, et a pour objectif de simplifier la livraison rapide dite du “dernier kilomètre”. Aussi, l’intention derrière ce projet est de montrer qu’une majorité des livraisons peuvent être réalisées par simple vélo.

C’est la start-up californienne URB-E, longtemps spécialisée dans la trottinette électrique, qui est à l’origine du vélo-cargo.

Les avantages sont multiples. Il permet non seulement d’éviter les embouteillages en utilisant les pistes cyclables, mais il réduit aussi les émissions de CO2 dans l’air.

Avec le vélo-cargo, un seul conducteur peut déplacer jusqu’à 360 kg de marchandises, ce qui représente une vingtaine de conteneurs.

Aujourd’hui, on compte une cinquantaine de vélos-cargos mis en circulation, mais l’objectif est bien sûr d’augmenter ce chiffre très prochainement.

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Des nouvelles générations de bus qui fonctionnent à l'énergie solaire

Des bus hybrides arrivent dans la ville de Munich en Allemagne dès cette année ! La particularité de ces bus est qu’ils sont dotés d’un moteur Diesel tout en roulant en partie grâce à l’énergie solaire.

Effectivement, chaque bus nouvelle génération est doté d’une vingtaine de modules photovoltaïques semi-flexibles capables de fournir une puissance totale de 2000 W.

Ces toits solaires permettent d’économiser jusqu’à 2 500 litres de Diesel et de réduire les émissions locales de CO2 de plus de 6,5 tonnes par an.

Cette énergie solaire va servir à alimenter la batterie dans un premier temps, mais aussi le chauffage ou la climatisation, ainsi que le système de direction du véhicule.

Cette initiative vient de la société des transports de la ville (Münchner Verkehrsgesellschaft) en collaboration avec la start-up Sono Motors spécialisée dans la transition vers une mobilité durable.

Pour commencer, un premier bus sera mis en service à Munich sous la forme d’une extension accrochée à l’arrière d’un autre autobus. L’idée est de tester le potentiel et le rendement énergétique du véhicule au quotidien, puis de multiplier la mise en service de cette technologie.

Des cargos bientôt zéro émission pour stopper la pollution du transport maritime

Chaque année, c’est plus d’un milliard de tonnes de CO2 qui sont émis par les activités du transport maritime.

Pour remédier à cela, l’entreprise Energy Observer a annoncé pour 2025 le développement d’un navire de charge polyvalent zéro émission. Cette proposition intervient cinq ans après avoir lancé un bateau laboratoire capable de produire son propre hydrogène !

Les navires de transport logistique représentent 37% de la flotte mondiale. En s’adressant à cette cible, l’entreprise souligne clairement la capacité de décarboner un tiers de la flotte mondiale.

Energy Observer a imaginé un cargo mesurant 120 mètres de long et 22 mètres de large avec une capacité de chargement de 5 tonnes. Cela représente environ 240 conteneurs ou 500 mètres linéaires de chargement de véhicule.

Ce cargo sera entièrement électrique (l’électricité sera générée grâce à des réservoirs d’hydrogène liquide) et équipé de batteries.

Construit en association avec les meilleurs industriels français (Air Liquide, CMA CGM), le coût du navire est estimé à 80 millions d’euros et pourra être exploité une trentaine d’années sur des lignes intra-européennes.

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Les bonnes nouvelles pour la biodiversité

Enfin, il y a aussi des bonnes nouvelles pour la planète du côté de la biodiversité, notamment concernant des espèces de tortues géantes, de perroquets et de marsouins.

Découverte d'une espèce de tortue géante sur les Îles des Galapagos que l'on pensait disparue

On la considérait comme éteinte depuis plus d’un siècle… Et pourtant, une espèce rare de tortue géante a été retrouvée sur les Îles Galapagos.

Il s’agit de l’espèce helonoidis phantasticus, mieux connue sous le nom de “tortue géante fantastique”. Ces tortues géantes peuvent peser jusqu’à 417 kg, mesurer jusqu’à 1,3 mètre et vivre entre 80 et 120 ans.

Le seul spécimen connu de cette espèce de tortue avait été découvert en 1906. Ensuite, en 2019, des chercheurs ont découvert une tortue femelle solitaire appartenant à cette même espèce, qui laissait entendre qu’elle n’était finalement pas éteinte. Aujourd’hui, cette découverte montre que les deux spécimens sont bel et bien liés.

Cette bonne nouvelle incite les biologistes à rechercher plus intensément les derniers individus d’une population pour les préserver et ainsi éviter l’extinction.

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Retour à la vie sauvage pour les Ara de Spix qui étaient menacés d'extinction

La dernière fois que l’on a aperçu le dernier Ara de Spix à l’état sauvage remonte maintenant à plus de 20 ans. Presque éteinte, l’espèce pourrait toutefois être en train de faire son retour.

Ce petit perroquet aux plumes bleues est un des oiseaux les plus rares au monde. C’est principalement le commerce illégal, la chasse et la destruction de son habitat naturel qui ont entraîné sa disparition à l’état sauvage.

Pendant des années, l’ACTP (une ONG allemande dédiée à la protection et à la conservation des perroquets menacés) ainsi que la Fondation Pairi Daiza (Belgique) ont travaillé sans relâche afin d’élever une nouvelle population du Ara de Spix. On compte aujourd’hui 180 oiseaux sains.

Ils se sont ensuite associés au gouvernement du Brésil pour le programme d’élevage et de réhabilitation de cette espèce dans le pays. Aujourd’hui, l’oiseau a pu être réintégré dans une réserve du nord-est du Brésil.

Si l’expérience réussit, le Ara de Spix sera la première espèce d’oiseau réintégrée dans la nature par l’homme.

Des bonnes nouvelles en provenance du Mexique pour les Vaquitas

Le sort de ces petits marsouins ne faisait qu’empirer ces dernières années. Aujourd’hui, bien qu’il ne reste qu’une dizaine d’individus au Mexique, les scientifiques ont de bonnes nouvelles les concernant.

Appartenant à la famille des cétacés (baleines, dauphins, cachalots), les vaquitas ont été découverts en 1958 et sont les mammifères marins les plus rares au monde. Ils se trouvent entre le Mexique Continental et la péninsule de la Basse-Californie. Cette espèce ne migre pas et les femelles ne donnent naissance qu’à un petit tous les deux ans avec une gestation de 11 mois.

De fait, les survivants ont donc besoin d’une protection, car ils sont menacés par la pêche industrielle, la pollution ou encore les pesticides présents dans les fonds marins.

La bonne nouvelle est que les chercheurs ont découvert que l’espèce reste en bonne santé et peut survivre à la consanguinité si la pêche illégale au filet s’arrête. Ce petit pool de vaquitas n’est donc pas condamné par des facteurs génétiques comme des mutations nocives.

Conclusion

Protéger la biodiversité, favoriser l’énergie solaire, limiter la pollution marine ou encore créer un bitume végétal pour des routes plus vertes et durables, les actions pour protéger la planète prennent de plus en plus d’ampleur et diffusent une bonne dose d’optimisme quant à l’avenir de celle-ci.

idverde, leader européen de l’aménagement paysager, s’engage au côté des entreprises, des associations et des collectivités pour rendre les espaces plus verts, pour préserver la biodiversité et pour lutter contre le changement climatique.

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Crédit photos : tommaso picone, MART PRODUCTION, Samuel Maisonet

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