04 janvier 2024

Les bonnes nouvelles du mois pour la planète

Bien que les nouvelles environnementales suscitent souvent l’inquiétude, il existe également des raisons de se réjouir en matière de lutte contre le changement climatique.

idverde souhaite partager ces bonnes nouvelles pour la planète en répertoriant les récentes évolutions positives qui auront un impact sur l’amélioration de l’état de notre terre.

Les bonnes nouvelles du mois pour la planète dans le monde

Réduction des émissions des navires de marchandises

Bonne nouvelle concernant la transition verte du transport maritime, avec la signature d’un accord européen visant à réduire drastiquement les émissions du transport maritime. Cet accord audacieux représente un tournant majeur dans la transition verte du secteur maritime, qui constitue le principal moyen de transport de marchandises à l’échelle mondiale.

Le règlement FuelEU Maritime, récemment conclu entre les États membres de l’Union européenne et le Parlement européen, fixe des objectifs ambitieux pour les grands navires de marchandises et de croisière. D’ici à 2050, ces navires devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 80 %, un engagement colossal qui résonne comme un appel à l’action pour l’ensemble de l’industrie maritime.

De plus, les armateurs seront tenus d’explorer des alternatives au fioul lourd, marquant ainsi une transition vers des sources d’énergie plus propres et plus durables. Cette décision cruciale s’inscrit dans le cadre du paquet législatif Fit for 55 de la Commission européenne, qui vise à réduire les émissions d’au moins 55 % en Europe d’ici à 2030.

Cet accord est une bonne nouvelle pour notre planète, car il marque un pas significatif vers la neutralité carbone à l’horizon 2050, un objectif essentiel pour préserver notre environnement et assurer un avenir durable pour tous.

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La Nouvelle-Zélande supprime les sachets plastiques en supermarché

Une avancée majeure vers un avenir plus vert a été accomplie en Nouvelle-Zélande, marquant une nouvelle victoire dans la lutte contre la pollution plastique. Le pays est devenu le premier au monde à interdire les sacs en plastique fins pour les fruits et légumes.

Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une campagne gouvernementale contre les plastiques à usage unique, amorcée en 2019 avec l’interdiction des sacs de caisse en plastique plus épais. En effet, les autorités néo-zélandaises ont estimé qu’en moyenne, chaque citoyen produit plus de trois quarts de tonne de déchets, dont une grande partie est constituée de plastique.

Cette interdiction a déjà eu un impact significatif : plus d’un milliard de sacs en plastique ont été évités grâce à l’interdiction précédente, et la nouvelle mesure devrait réduire encore de 150 millions le nombre de sacs utilisés chaque année.

De plus, les supermarchés encouragent désormais les clients à apporter leurs propres sacs réutilisables, tandis que des alternatives innovantes, telles que les sacs en maille de polyester lavables et réutilisables sont disponibles.

Cette initiative réduit non seulement la pollution plastique, mais encourage également un changement de comportement, incitant les citoyens à considérer sérieusement les sacs réutilisables.

C’est un pas positif vers un monde plus propre et plus respectueux de l’environnement, constituant une véritable bonne nouvelle pour la planète.

Protection des fonds marins au Canada

La récente annonce du gouvernement canadien nous offre une bonne nouvelle au sujet de la conservation marine.

Lors du cinquième congrès international sur les aires marines protégées à Vancouver, Ottawa a pris une décision cruciale en refusant toute exploitation minière dans les fonds marins de ses océans nationaux, à moins qu’une « structure réglementaire rigoureuse » ne soit en place. Cette déclaration marque un tournant important dans la protection de nos précieux écosystèmes marins.

Mais ce n’est pas tout. Le gouvernement canadien a également dévoilé une bonne nouvelle pour la planète en annonçant la création d’une nouvelle zone de protection marine dans le Pacifique.

Cette zone protégera une étendue côtière marine de 10 millions d’hectares, s’étendant du sommet de l’île de Vancouver jusqu’à la frontière entre le Canada et l’Alaska. Ce plan ambitieux s’inscrit dans le cadre de l’objectif du Canada de protéger 30 % de ses terres et océans d’ici à 2030.

La création de cette zone de protection marine, associée à l’engagement ferme contre l’exploitation minière irresponsable, constitue une véritable bonne nouvelle pour la planète, renforçant ainsi l’espoir d’un avenir plus durable pour notre environnement marin.

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Les bonnes nouvelles du mois pour la planète en Europe

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Le covoiturage continue de se développer en France

Le covoiturage en France atteint un nouveau record, offrant une bonne nouvelle pour la planète et les citoyens. Au cours du mois de mars 2023, le nombre de trajets domicile-travail en covoiturage a franchi la barre du million.

Cette croissance significative s’explique en partie par les récentes pénuries d’essence et les grèves dans les transports, incitant de plus en plus d’automobilistes à opter pour le partage de véhicules. Par ailleurs, depuis janvier 2023, le gouvernement a instauré une prime encourageante pour les nouveaux covoitureurs inscrits sur les plateformes dédiées.

Selon les chiffres récents relayés par France Info, pas moins de 2,7 millions de trajets en covoiturage ont été enregistrés depuis le début de l’année. La ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, a salué cette avancée sur les réseaux sociaux, soulignant que le covoiturage est non seulement bénéfique pour les déplacements quotidiens, mais aussi pour la planète et le pouvoir d’achat des citoyens. Le gouvernement vise à tripler le nombre de trajets domicile-travail en covoiturage et a pour ambition d’atteindre 900 000 trajets courte-distance par jour.

Le développement du covoiturage se révèle être une excellente opportunité pour contribuer positivement à sauvegarder la planète en réduisant les émissions de carbone.

Interdiction des pesticides en Europe

Bonne nouvelle pour la planète du côté de la Belgique ! Face aux préoccupations croissantes concernant la fabrication et l’exportation de pesticides interdits en Europe par des entreprises belges, un projet d’arrêté royal est sur le point d’être adopté lors du prochain Conseil des ministres. Cette décision audacieuse mettra fin à une pratique fort nocive en interdisant l’exportation de produits phytopharmaceutiques interdits sur le continent européen.

Parmi ces pesticides problématiques figure le chlorpyrifos, reconnu comme l’un des plus dangereux pour la santé. Il est alarmant de constater que 380 000 litres de ce produit ont été exportés par une entreprise basée à Ougrée, principalement vers des pays en développement où les normes d’utilisation sont moins strictes qu’en Belgique.

Cette nouvelle réglementation vise à mettre un terme à ces exportations irresponsables, soulignant ainsi l’engagement de la Belgique envers la protection de l’environnement.

De plus, cette initiative pourrait servir d’exemple, car la Commission européenne envisage également de proposer un alignement similaire aux États membres. Cette mesure représente un pas significatif vers la promotion de pratiques agricoles plus durables et sécuritaires, démontrant ainsi que des actions concrètes sont prises pour préserver notre planète.

Interdiction des bateaux de croisière à Amsterdam

Une nouvelle décision écologique majeure vient d’être prise à Amsterdam ; le conseil communal a récemment adopté une motion, à l’initiative de la formation D66, visant à bannir les bateaux de croisière de son centre-ville. Cette action s’inscrit dans une série de mesures prises récemment par Amsterdam pour lutter contre le tourisme de masse et promouvoir des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

Selon D66, les croisières polluantes ne correspondent pas aux ambitions durables de la ville. De plus, ces bateaux de croisière sont jugés incompatibles avec la construction d’un deuxième pont sur l’IJ, un ancien bras marin transformé en lac artificiel séparant le centre historique d’Amsterdam du quartier Noord.

Bonne nouvelle pour la planète, Amsterdam n’est pas la seule ville à prendre de telles mesures écologiques. D’autres destinations populaires, comme la Grèce, envisagent également des restrictions similaires pour les navires de croisière, illustrant ainsi une tendance globale vers des pratiques de tourisme plus durables et respectueuses de l’environnement.

Les bonnes nouvelles du mois pour la planète en Afrique

Zoom sur la semaine africaine du climat

La semaine africaine du climat 2023 s’est révélée être un événement d’une importance capitale, insufflant un vent d’optimisme en offrant de bonnes nouvelles pour la planète.

Réunissant plus de 10 000 participants, cet événement à Nairobi, au Kenya, a été un catalyseur puissant pour l’action climatique mondiale.

Le sommet africain sur le climat 2023, tenu en parallèle avec la semaine africaine du climat, a été marqué par l’adoption de la Déclaration de Nairobi des dirigeants africains sur les changements climatiques. Cette déclaration incarne l’engagement ferme de l’Afrique envers des initiatives en énergies renouvelables, une utilisation durable des sols et des technologies climatiques innovantes.

Le président kényan, William Ruto, a souligné que l’exploitation des ressources en énergies renouvelables du continent bénéficie non seulement à l’Afrique, mais aussi au reste du monde.

Au cœur des discussions, l’urgence d’une action rapide et coordonnée pour atténuer les effets des changements climatiques a été mise en avant. Les participants ont exploré des opportunités de croissance et de développement grâce à l’innovation et à la durabilité, démontrant ainsi que la transition vers une économie verte peut être non seulement bénéfique pour l’environnement, mais aussi pour l’économie mondiale.

La semaine africaine du climat a également mis en avant l’importance du financement climatique pour stimuler le potentiel de l’Afrique en matière d’énergie verte et favoriser un développement résilient face aux changements climatiques. Les jeunes, acteurs majeurs de cet événement, ont exprimé avec force la nécessité d’une action urgente de toutes les nations pour réduire les émissions et augmenter l’ambition climatique.

Dans l’ensemble, cette semaine a démontré que l’Afrique est bien plus qu’un continent confronté aux défis climatiques : elle se positionne en tant que leader mondial des solutions climatiques, une perspective encourageante et une bonne nouvelle pour notre planète.

Utilisation de l’énergie renouvelable au Kenya

Au Kenya, une révolution verte est en marche. Sous l’impulsion du président William Ruto, le pays d’Afrique de l’Est est devenu un leader exemplaire dans la transition énergétique. Près de 90 % de l’électricité kényane est désormais générée à partir de sources décarbonées, plaçant le pays en tête du peloton dans la lutte contre le changement climatique.

Ce succès repose en grande partie sur l’exploitation ingénieuse de la géothermie. Le Kenya puise son énergie dans la vallée du Rift, grâce à des centrales géothermiques innovantes. Près de la moitié de l’électricité du pays provient de ces sources d’eau chaude inépuisables et propres. Avec un potentiel géothermique estimé à 10 000 MW, le Kenya s’est hissé au sommet mondial de cette technologie, devenant le septième producteur mondial d’électricité géothermique.

L’engagement du Kenya envers les énergies renouvelables inspire ses voisins, comme l’Éthiopie, qui a suivi son exemple en se tournant vers l’hydraulique. Fort de plus de quarante ans d’expertise, le Kenya partage son savoir en formant des ingénieurs dans la région et en menant des travaux d’exploration dans des pays tels que l’Éthiopie, la Tanzanie et Djibouti.

Ce leadership kényan ouvre la voie à une coopération accrue et offre une perspective encourageante pour un avenir énergétique plus propre en Afrique. Cette avancée représente une véritable bonne nouvelle pour la planète, montrant que des solutions durables et respectueuses de l’environnement peuvent émerger même à travers les défis les plus complexes.

Conclusion

Les bonnes nouvelles pour la planète se multiplient à travers le monde, nous offrant l’espoir d’un avenir plus vert et durable.

D’abord en Europe avec l’accord signé pour réduire drastiquement les émissions du transport maritime, et ses objectifs ambitieux fixés par le règlement FuelEU Maritime. Par ailleurs, le covoiturage connaît une croissance notable en France, offrant une alternative écologique aux déplacements quotidiens.

Ensuite, la lutte contre les déchets plastique en Nouvelle-Zélande contribue à réduire la pollution de manière significative et encourage les comportements respectueux de l’environnement.

De son côté, le Canada annonce d’excellentes nouvelles pour notre environnement marin avec ses nouvelles mesures pour la protection des fonds marins.

Enfin, des engagements forts en faveur des énergies renouvelables et de l’innovation climatique émergent en Afrique. D’ailleurs l’utilisation de la géothermie au Kenya, l’a propulsé en tête du peloton dans le domaine de la transition énergétique.

Ces avancées témoignent de nombreuses initiatives positives en faveur de la planète et offrent un espoir concret pour les générations futures.

Sauver la planète grâce à l’éducation des jeunes à la protection de l’environnement

Crédits photos : pvproductions

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