Golf de demain, véritable poumon vert
Souvent implantés à la lisière des villes, les golfs occupent de vastes espaces où la nature peut pleinement s’exprimer.
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Avec plus de 30 ans d’expérience dans la création et l’entretien des espaces verts, idverde assure le bien-être des utilisateurs et la préservation de l’environnement dans chacune de ses activités. Chaque jour, nos 8 000 collaborateurs transforment des endroits gris en lieux verts et respectueux de l’environnement.
Au cœur des défis contemporains, la pollution urbaine menace à la fois la santé publique et la qualité de vie des populations, mais aussi l’environnement et la biodiversité.
Et contrairement aux idées reçues, la pollution urbaine ne concerne pas seulement l’air, mais impacte également tous les écosystèmes essentiels à la vie situés à l’intérieur et autour des villes.
Mais alors, qu’est-ce que la pollution urbaine ? Quelles en sont les causes et les conséquences ? Comment agir avec la nature pour restaurer un environnement urbain sain et durable ? Aujourd’hui, découvrons comment les espaces verts permettent de lutter contre la pollution urbaine !
Au sens large du terme, la littérature scientifique décrit la pollution urbaine comme l’ensemble des altérations physiques, chimiques ou biologiques de l’environnement liées aux activités humaines en ville.
Concrètement, la pollution urbaine comprend à la fois la pollution de l’air, de l’eau et des sols, ainsi que les pollutions sonores et lumineuses.
La pollution atmosphérique correspond à la présence de substances nocives dans l’air, sous forme de gaz ou de particules, en concentrations dépassant les seuils naturels ou réglementaires.
Parmi les principaux polluants de l’air, nous retrouvons les particules fines (PM₁₀ et PM₂.₅) ; les oxydes d’azote (NO, NO₂…) ; le dioxyde de soufre (SO₂) et l’ozone (O₃) ; les composés organiques volatils (COV) ; les métaux lourds (plomb, cadmium, nickel…) ; ainsi que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).
La pollution de l’air provient principalement de la combustion des carburants fossiles par les transports, du chauffage résidentiel et tertiaire, du BTP ou encore des activités agricoles et industrielles.
La pollution de l’air affecte surtout la santé publique, avec une hausse des maladies respiratoires chroniques et plus de 40 000 décès prématurés qui lui sont attribués chaque année en France.
Elle dégrade également l’environnement, provoquant pluies acides, contamination des eaux, des sols et de la biodiversité, baisse de la photosynthèse des végétaux et pertes de rendements agricoles.
Enfin, elle entraîne des coûts sanitaires et économiques directs et indirects estimés à plusieurs dizaines de milliards d’euros par an en France.
Comment agir face à la pollution atmosphérique des grandes et petites agglomérations ?
En milieu urbain, les eaux de ruissellement lessivent les routes, les parkings et les toitures, entraînant avec elles les hydrocarbures, les métaux lourds, les déchets et les microplastiques, les matières organiques, ainsi que les composés chimiques persistants.
Une partie de ces polluants s’infiltre dans le sol avant de rejoindre les milieux aquatiques naturels comme les cours d’eau, les zones humides et les nappes phréatiques.
Dans ces milieux naturels, la pollution de l’eau peut provoquer une intoxication chimique ou microbiologique des espèces, des perturbations endocriniennes ou encore une eutrophisation des milieux.
Finalement, ce cocktail de polluants entraîne une surmortalité de la faune et de la flore dans les milieux aquatiques naturels.
À terme, ces contaminants peuvent également se retrouver dans les réseaux de distribution d’eau potable, majoritairement issue des nappes phréatiques et des eaux de surface.
En effet, bien que les systèmes de traitement éliminent la majorité des substances indésirables, certaines molécules persistantes, notamment les PFAS, échappent encore aux procédés actuels.
Détectés dans près d’un tiers des analyses des eaux de consommation françaises en 2024, ces “polluants éternels” alertent désormais les autorités sanitaires.
Un sol est considéré comme pollué lorsque des substances chimiques ou exogènes altèrent sa microfaune et ses fonctions écologiques essentielles.
En milieu urbain, ces pollutions proviennent principalement des retombées atmosphériques, des eaux de ruissellement, des activités industrielles et agricoles passées et actuelles, du trafic routier, mais aussi de la mauvaise gestion des déchets et de l’artificialisation des terrains.
Les principaux polluants du sol regroupent les métaux lourds, les hydrocarbures, les HAP, les résidus de pesticides, les solvants, ainsi que différents composés organiques persistants.
Ces substances dégradent la structure et la fertilité des sols, perturbent la faune et la flore terrestre et souterraine et peuvent soit retourner dans l’air via l’évaporation, soit migrer vers les cours d’eau et les nappes phréatiques.
Enfin, comme les sols se renouvellent très lentement, ces contaminations peuvent persister plusieurs décennies.
La pollution sonore désigne l’exposition prolongée à des niveaux de bruit excessifs. En ville, elle provient principalement du trafic routier, ferroviaire et aérien, des chantiers, ainsi que des activités industrielles, artisanales et commerciales.
Sur le plan sanitaire, l’exposition chronique au bruit augmente le stress, les troubles du sommeil et les risques cardiovasculaires.
Elle perturbe également la faune urbaine en modifiant leurs comportements de communication, de chasse ou de reproduction.
Selon l’ADEME et le Conseil national du bruit, près de 25 millions de Français sont exposés quotidiennement à plus de 55 dB, seuil de risque établi par l’OMS.
Enfin, en 2018, un rapport de l’ONU classait déjà le bruit comme le deuxième facteur environnemental sanitaire le plus néfaste en Europe après la pollution atmosphérique.
De son côté, la pollution lumineuse fait référence à un éclairage artificiel nocturne trop intense ou mal orienté. Elle comprend par exemple l’éclairage public surdimensionné, les vitrines, les panneaux lumineux, ainsi que les façades, parkings et sites éclairés en continu.
La pollution lumineuse dégrade la qualité du sommeil humain, perturbe les rythmes biologiques de la faune et de la flore, désoriente les insectes et les mammifères et altère les migrations d’oiseaux.
Selon l’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne (ANPCEN), son intensité a augmenté de 94 % en Europe entre 1992 et 2017.
Face aux différentes pollutions urbaines, le paysagisme et les espaces verts offrent de nombreuses solutions naturelles et efficaces. Structurés autour de quatre trames écologiques complémentaires, ils permettent de purifier l’air, de filtrer l’eau et de décontaminer les sols, tout en réduisant les nuisances sonores et lumineuses.
En ville, les espaces verts jouent un rôle essentiel pour réduire la pollution atmosphérique. Qu’il s’agisse des parcs urbains, d’espaces récréatifs végétalisés, des arbres et des aménagements urbains fonctionnels, ou encore des toits et murs végétaux ; tous apportent leur pierre à l’édifice pour améliorer la qualité de l’air en ville.
En effet, les végétaux sont capables de filtrer différents polluants comme les particules fines et les poussières, les gaz toxiques ou encore les métaux lourds présents dans l’air.
Par exemple, un arbre mature peut filtrer plus de 20 kg de particules et stocker jusqu’à 25 kg de CO₂ par an. Lors de la photosynthèse, les végétaux transforment ce même CO₂ en oxygène, améliorant directement la qualité de l’air respiré.
Au-delà de la filtration directe, l’évapotranspiration végétale permet d’abaisser les températures urbaines de plusieurs degrés en été, réduisant ainsi les îlots de chaleur qui favorisent la concentration des polluants.
Pour les populations urbaines, ces bénéfices cumulés offrent un air plus pur et améliorent le confort respiratoire quotidien, tout en réduisant les risques de maladies cardiovasculaires.
Structurés autour de la trame verte, ces réseaux d’espaces verts urbains interconnectés bénéficient également à l’ensemble de la biodiversité en limitant la fragmentation des habitats, tout en assurant la continuité écologique des espèces et des écosystèmes.
Après l’air, les espaces verts urbains permettent aussi de dépolluer les eaux et les sols, notamment grâce à la phytoremédiation.
Pour l’eau, les noues végétalisées, les jardins de pluie, les bassins de rétention ou encore les zones humides concentrent les écoulements pluviaux, tout en soutenant leur décontamination et leur infiltration progressive.
Les revêtements perméables renforcent cette action en restaurant la capacité d’absorption naturelle des sols, réduisant au passage le ruissellement urbain et les risques d’inondation.
Pensés à travers la trame bleue, ces aménagements forment un réseau interconnecté avec les cours d’eau et autres corridors fluviaux et maritimes. Ils garantissent la continuité écologique des milieux aquatiques et humides, préservent la biodiversité et améliorent durablement la qualité et la gestion des ressources en eau.
Pour les sols, les espaces verts classiques agrémentés de certaines plantes dites hyperaccumulatrices permettent d’absorber les substances toxiques des terres polluées et de les stocker dans leurs tissus. C’est encore le principe de la phytoremédiation qui opère.
Concrètement, les végétaux, les algues, les champignons et les micro-organismes utilisés séquestrent, dégradent ou recyclent naturellement les polluants précédemment évoqués, transportés par l’air et l’eau jusqu’au sol.
Enfin, la gestion, la décontamination et la restauration des sols sont coordonnées à travers la trame brune. Cet outil d’urbanisme vise à préserver les fonctions écologiques des sols, à protéger la biodiversité souterraine et à garantir la connectivité entre les habitats terrestres.
Pour la pollution sonore, les alignements boisés, les haies denses et les massifs d’arbustes sont les solutions paysagères les plus efficaces contre le bruit. Les toitures vertes et murs végétaux viennent compléter ces aménagements en réduisant le bruit ambiant jusqu’à 12 décibels selon les installations.
Le principe est simple : plus la végétation est dense et épaisse, plus l’atténuation sonore est importante.
Pour lutter contre la pollution lumineuse, l’État, les communes et les acteurs de l’urbanisme œuvrent à travers une stratégie précise mêlant législation et réglementations techniques.
Dans cette optique, l’arrêté du 27 décembre 2018 encadre l’éclairage nocturne des bâtiments publics et patrimoniaux, des parcs, des vitrines commerciales ou encore des parkings.
Déjà mises en place par plus de 12 000 communes ou dans les espaces naturels sensibles, les mesures concrètes incluent par exemple :
Ces actions protègent de nombreuses espèces nocturnes comme les chauves-souris, les insectes ou les oiseaux migrateurs.
Ces pratiques bénéficient aussi aux humains en réduisant les troubles du sommeil, le stress et les dérèglements de l’horloge biologique, tout en générant d’importantes économies énergétiques.
Combinée aux aménagements contre le bruit, cette stratégie tisse la trame noire, un réseau de corridors écologiques nocturnes garantissant l’obscurité et le calme indispensables à la biodiversité urbaine et à la santé des habitants.
Trame verte, trame bleue, trame noire : des éléments essentiels pour penser l’aménagement urbain
Face à ces défis, idverde accompagne quotidiennement les acteurs publics et privés pour développer la nature en ville et réduire la pollution urbaine.
Leader du paysagisme français et européen, notre groupe met toute sa gamme d’expertises au service des territoires pour créer et entretenir des espaces verts multifonctionnels au service des populations et de l’environnement.
La pollution urbaine se manifeste sous de multiples formes. Qu’elle concerne l’air, l’eau, le sol, le son ou la lumière, elle impacte simultanément la santé publique, la biodiversité et l’économie.
Les principales causes de la pollution urbaine sont la combustion d’énergies fossiles, les rejets chimiques, industriels et agricoles ou encore la mauvaise gestion des déchets et du parc lumineux.
Pour l’humain, les différentes pollutions urbaines entraînent une hausse du stress, des troubles du sommeil et des risques de maladies aiguës ou chroniques.
Pour l’environnement, elles provoquent une baisse de qualité de l’air et de l’eau, la dégradation des sols, la fragmentation des habitats, ainsi qu’un déclin généralisé de la biodiversité.
Structurés autour des trames verte, bleue, brune et noire, les espaces verts offrent des solutions écologiques et multifonctionnelles pour réduire la pollution urbaine.
Parmi les solutions les plus efficaces, les arbres, les parcs urbains et les plantes phytomédiatrices permettent de purifier naturellement l’air, l’eau et les sols.
Enfin, le reboisement urbain, les toits et murs végétaux, couplés aux corridors nocturnes, permettent de réduire les nuisances sonores et lumineuses, préservant la tranquillité des habitants et de la faune !