idverde entre en Espagne en acquérant une participation majoritaire dans El Ejidillo
L’opération marque une étape importante dans la stratégie d’expansion européenne d’idverde, s’appuyant sur plus de 30 acquisitions réalisées depuis 2018.
RSE, Biodiversité, Entretien des espaces sportifs, Espaces verts, Création, Entretien, Savoir-faire, Espaces urbains, Jardins thérapeutiques, Innovation sociale et technologique, Espaces récréatifs
Avec plus de 30 ans d’expérience dans la création et l’entretien des espaces verts, idverde assure le bien-être des utilisateurs et la préservation de l’environnement dans chacune de ses activités. Chaque jour, nos 8 000 collaborateurs transforment des endroits gris en lieux verts et respectueux de l’environnement.
Ouest-France : Pouvez-vous nous dire la différence entre l’ancien gazon et l’actuel ?
Sébastien Ranson : “L’ancien gazon est un gazon en terre/sable traditionnel, c’est-à-dire juste composé de terre végétale et de sable mélangé.
Aujourd’hui et depuis l’Euro 2016, beaucoup de stades s’équipent de terrains hybrides. C’est-à-dire qu’on essaie de renforcer, par un système synthétique, le gazon naturel. On a un tapis, comme une moquette synthétique, qui se trouve sous le gazon naturel.
Il n’y a que 5% de matière synthétique et 95% de matière naturelle. On obtient alors un système renforcé où la moquette vient aider le gazon à être plus solide. Par exemple, quand il y a des efforts des joueurs, des crampons, des tacles, maintenant le terrain ne s’abîme plus.”
Ouest-France : Combien de temps au total a duré ce chantier ?
Sébastien Ranson : “On avait une contrainte de planning très forte puisque c’était les 24 Heures du Mans. Les essais commençaient dès le lundi avant le week-end des 24 Heures du Mans. Donc on a sorti les 3 000 tonnes de matériaux et rentré les 3 000 tonnes de sable, la première semaine avant les 24 Heures du Mans.
Ensuite on a travaillé à l’intérieur du stade pendant que les 24 Heures du Mans avaient lieu. Donc en 4 semaines on avait fini de décaper et recaper le nouveau sable, placé le nouveau substrat et replaqué. Ce chantier a duré au total 5 semaines.”
Ouest-France : Quelle a été, selon vous, l’étape la plus délicate de ce chantier ?
Sébastien Ranson : “ L’étape la plus délicate c’était le stress dû à la chaleur. C’est-à-dire qu’on a déplaqué le terrain à Nice le mardi matin, où il faisait 16 degrés et on l’a transporté dans 24 camions frigorifiques qui ont fait 1 000 km à travers la France. On a sorti un gazon qui était à 11 degrés et qui a été semé sur du sable qui était à 30 degrés.
Il faisait très chaud au Mans cette semaine et cela n’était pas prévu dans notre planning. Cela a été le stress de savoir si le gazon allait faire une réaction à la chaleur ou pas. Il aurait pu mourir. Cette étape a été la plus délicate du chantier.”