Entretien des espaces verts : entre performance et durabilité
Et si l’entretien des espaces verts révélait, à lui seul, les nouveaux équilibres à trouver entre performance, image, sécurité et durabilité ?
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Avec plus de 30 ans d’expérience dans la création et l’entretien des espaces verts, idverde assure le bien-être des utilisateurs et la préservation de l’environnement dans chacune de ses activités. Chaque jour, nos 8 000 collaborateurs transforment des endroits gris en lieux verts et respectueux de l’environnement.
Face aux nombreux enjeux écologiques, éducatifs et sociaux de notre époque, la végétalisation des établissements scolaires émerge comme un axe de transformation essentiel aux multiples bénéfices.
Pourquoi repenser les cours d’école en profondeur avec la nature ? Quelles solutions techniques s’offrent aux collectivités ? Comment idverde participe-t-il à ce mouvement à travers tout le territoire français ? Aujourd’hui découvrons comment transformer les établissements scolaires grâce aux aménagements paysagers !
Bitume, béton, asphalte, mobilier, jeux et équipements extérieurs en métal… Ces revêtements, posés pour des raisons de praticité et de facilité d’entretien, ont progressivement effacé toute présence du vivant, pourtant si important pour le développement des plus jeunes.
Ces espaces sont souvent très minéraux, les supports d’usage peu diversifiés et souvent cantonnés aux seuls jeux de ballon. Par ailleurs, les zones d’ombre sont rares, tandis que la biodiversité, la faune et la flore y sont quasiment absentes.
Rien qu’à Paris, les cours des écoles publiques ne représentent pas moins de 73 hectares. Une superficie que la ville a identifiée comme un levier majeur de lutte contre le réchauffement climatique et qui justifie un programme de transformation d’envergure.
Enfin, à l’échelle nationale, le constat est identique, avec des avancées plus ou moins marquées en fonction des communes.
Les cours d’école minéralisées ne sont pas seulement des espaces peu agréables et hostiles au vivant : elles sont également des accélérateurs du réchauffement urbain.
En effet, leur revêtement sombre en asphalte ou en béton absorbe la chaleur toute la journée pour la restituer la nuit, amplifiant le phénomène d’îlot de chaleur urbain. Par temps de canicule, la température au sol peut même dépasser les 50 °C sur une cour bitumée. De plus, selon Météo-France, notre pays devra faire face à deux fois plus de vagues de chaleur d’ici 2050.
Une réalité qui rend la question des espaces scolaires particulièrement urgente au niveau sanitaire, puisque les enfants y passent quotidiennement une à deux heures en extérieur.
À cela s’ajoutent les conséquences de l’imperméabilisation totale des sols : sans infiltration possible, les eaux de pluie ruissellent massivement, surchargeant les réseaux d’assainissement, tout en augmentant les risques d’inondations en cas d’épisodes intenses ou extrêmes.
Au-delà du climat, c’est toute la vision pratique, sociale et pédagogique de l’espace scolaire qui peut évoluer grâce aux aménagements paysagers.
En effet, enseignants, parents, élèves et collectivités expriment des attentes de plus en plus fortes pour élargir les fonctions des établissements scolaires grâce aux aménagements paysagers.
Dans cette optique, les aménagements paysagers peuvent favoriser le bien-être physique et mental, tout en diversifiant les activités au service de l’apprentissage, du développement et de l’épanouissement des élèves et des enseignants. Sur le terrain, les retours sont éloquents et positifs dans de nombreuses cours d’école végétalisées.
Le corps enseignant constate à la fois une baisse notable des accidents et des tensions entre élèves, mais aussi un intérêt grandissant pour la nature et l’environnement.
Enfin, la végétalisation des cours d’école permet de réduire les inégalités territoriales d’accès aux espaces verts, en offrant à chaque enfant, quelle que soit son origine sociale ou son quartier, un accès quotidien au vivant et à la biodiversité.
Rendre les cours d’école plus vertes : enjeux éducatifs et écologiques
Pendant des décennies, la cour d’école a rempli une seule fonction : offrir un espace de défoulement entre deux séquences de classe. Mais aujourd’hui, cette vision est largement dépassée.
En effet, certaines cours n’ont pas été repensées depuis leur conception, qui peut parfois dater de plusieurs dizaines d’années, alors que les modalités pédagogiques et les modes de vie ont profondément évolué. Repenser les usages, c’est donc aussi réparer un retard structurel que les collectivités les plus engagées commencent à combler activement.
Ainsi, grâce aux aménagements paysagers des établissements scolaires, la cour d’école devient un espace multifonctionnel, propice à la fois au jeu, mais aussi à l’apprentissage, au bien-être et à la détente.
Récréation, zones pédagogiques, jardins, espaces sportifs, coins nature : tous les usages coexistent en harmonie dès lors que le projet est co-construit en amont.
La végétalisation des établissements scolaires ouvre également un champ d’opportunités pédagogiques considérable.
Potagers scolaires, jardins d’observation, mares pédagogiques, refuges pour la faune locale, hôtels à insectes : autant d’aménagements qui permettent d’apprendre en faisant, en dehors du cadre traditionnel de la classe.
Le jardin et la nature sont alors utilisés comme un laboratoire vivant dans lequel l’élève devient un acteur de plus en plus concret et conscient de ses apprentissages.
Mieux encore, la nature peut servir de support pédagogique dans de nombreuses matières parfois moins attrayantes comme les sciences, la géographie, les mathématiques, sans oublier la SVT avec le cycle de l’eau, la croissance des plantes ou encore le fonctionnement de la biodiversité, du climat et de l’environnement.
Enfin, les études confirment à nouveau les bénéfices sociaux et pédagogiques de ces pratiques : les temps d’apprentissage en extérieur favorisent l’autonomie, la concentration, la créativité, la mémoire des enfants, tout en apaisant le climat scolaire.
Pour terminer, l’aménagement paysager des établissements scolaires agit directement sur la cohésion sociale entre élèves.
Les zones végétalisées créent des lieux de rencontre informels qui encouragent les interactions entre enfants autour de nouveaux centres d’intérêt universels, indépendamment de leur genre, âge, distinction culturelle, religieuse ou sociale.
Grâce aux nouveaux aménagements paysagers, la diversification des zones redistribue alors les usages : plus d’espaces distincts, moins de concentration et donc moins de conflits.
De plus, contrairement aux cours d’école standardisées, les espaces verts ne correspondent à aucun stéréotype : ils sont appropriables par tous, et poussent notamment les filles à bouger davantage et à investir pleinement l’espace.
Sentiers de découverte, coins calmes, plantes, fruits, légumes, oiseaux, mammifères, insectes : la nature rassemble, apaise, relie et favorise la compassion et l’entraide dès le plus jeune âge.
Les cours oasis ou l’impact de la végétation en milieu scolaire
La première étape de toute transformation durable est celle de la désimperméabilisation.
Celle-ci consiste à retirer l’enrobé ou le béton et à le remplacer par des surfaces qui permettent à l’eau de pluie de s’infiltrer naturellement dans le sol. Plusieurs solutions techniques peuvent se combiner selon la configuration du site.
Une fois en place, les bénéfices de ces installations sont mesurables. En effet, une cour d’école végétalisée absorbe jusqu’à 50 % d’eau de pluie supplémentaire par rapport à une cour bétonnée, réduisant significativement les risques de ruissellement et de surcharge des réseaux d’assainissement.
Une fois le sol renaturé, la végétalisation prend le relais. L’enjeu est de reconstituer des strates complémentaires.
Correctement effectuée, la plantation d’arbres réduit localement la température de 3 à 5 °C en été, transformant une cour surchauffée en véritable îlot de fraîcheur.
Dans la même optique, la végétalisation des toitures et des murs agit comme un véritable bouclier thermique naturel : la température intérieure des salles de classe peut baisser de 2 à 5 °C en été, réduisant significativement le recours à la climatisation.
Nichoirs, hôtels à insectes et gîtes pour petits mammifères complètent le dispositif pour maximiser l’accueil du vivant et connecter la cour aux trames vertes et bleues du territoire, contribuant aux continuités écologiques urbaines bien au-delà des murs de l’école.
Une fois le sol renaturé et les zones végétalisées, l’espace extérieur peut être équipé pour devenir un vrai lieu d’apprentissage.
Pour garantir la réussite de ce type d’aménagement paysager, la clé repose d’abord sur une démarche de co-construction : avant tout aménagement, élèves, enseignants et équipes municipales sont associés au projet pour définir ensemble les usages souhaités.
Cette phase de concertation garantit la pérennité des installations et l’appropriation de l’espace par toute la communauté éducative avec de nombreuses options disponibles selon les besoins.
Pour des écoles toujours plus végétalisées
Leader français et européen du paysage, idverde accompagne quotidiennement les collectivités dans la transformation complète de leurs espaces scolaires, de la conception à l’entretien.
Pour façonner les espaces récréatifs et durables de demain, notre groupe mobilise plusieurs expertises et savoir-faire complémentaires :
Présentes dans toutes les régions de France à travers plus de 60 agences, nos équipes interviennent au plus près des collectivités pour garantir la transformation de leurs espaces scolaires.
Ces dernières années, idverde a participé à la végétalisation de plusieurs milliers de cours d’école, des maternelles aux lycées avec une expertise sans cesse renouvelée. Ces 5 dernières années, la dynamique de végétalisation des écoles s’accélère encore. 493 chantiers d’aménagements paysagers scolaires réalisés sur l’ensemble de l’année 2023, puis 565 de janvier à août 2024 seulement : soit une progression significative qui témoigne de l’engagement croissant des collectivités territoriales.
Des projets qui s’inscrivent pleinement dans l’ambition nationale de rénover 40 000 écoles d’ici 2034 !
Face à l’urgence environnementale et à l’évolution des attentes éducatives, les aménagements paysagers dans les établissements scolaires ne sont plus un luxe, ils deviennent une réponse concrète, mesurable et durable au service de l’humain et de la planète.
Désimperméabiliser les sols, végétaliser les espaces, créer des îlots de fraîcheur et des lieux d’apprentissage en plein air : ces transformations répondent simultanément aux défis climatiques, pédagogiques et sociaux que les collectivités doivent affronter au quotidien. Finalement, la végétalisation des établissements scolaires permet :